Le dernier message

Le dernier message

Résumé :

Voulez-vous vraiment connaître la vérité ? Le dernier message pourrait vous plonger dans des abysses d’angoisse et de folie…

Île d’Iona, à l’ouest de l’Ecosse. des plaines d’herbes brunes parsemées de roches noires. Et au bout du  » Chemin des morts « , la silhouette grise du monastère.

Derrière ces murs suppliciés par le vent, un pensionnaire vient d’être retrouvé assassiné. Son corps mutilé de la plus étrange des façons. C’est l’inspectrice écossaise Grace Campbell qui est chargée de l’enquête. Après un an de mise à l’écart, elle joue sa carrière, elle le sait.

Sous une pluie battante, Grace pousse la lourde porte du monastère. Elle affronte les regards fuyants des cinq moines présents. De la victime, ils ne connaissent que le nom, Anton. Tous savent, en revanche, qu’il possédait un cabinet de travail secret aménagé dans les murs. Un cabinet constellé de formules savantes…

Que cherchait Anton ? Pourquoi l’avoir éliminé avec une telle sauvagerie ? Alors qu’elle tente encore de retrouver confiance en elle, Grace ignore que la résolution d’une des énigmes les plus vertigineuses de l’humanité repose tout entière sur ses épaules…

Mon avis :

Avant toute chose, je tiens à préciser que les thrillers, de base, c’est pas vraiment mon délire. Mais depuis quelques temps, j’avoue que ça fait du bien. Si on me connaît suffisamment, on sait que j’aime la romance, les histoires un peu édulcoré qui sentent la barbe à papa et les fraises tagada. Enfin bref, je suis dans un véritable monde de bisounours et quand ça devient un peu violent, je me crispe un peu. (les copains au fond de la salle qui se marrent, je vous entends et ma pelle vous attends bien sagement à la sortie) BREF une vrai peluche. Cependant, je veux bien admettre que dans le fond (mais vraiment tout au fond, genre très loin à l’intérieur) je jubile un chouïa quand il y a de la castagne et des enquêtes avec des rebondissement. Si en plus, j’en viens à ne pas voir arriver les choses : c’est le jackpot !

Forcément, quand mon Monsieur Ours Polaire, mon cher et tendre, m’a offert, non pas « Le dernier message » mais « Le passager sans visage« , j’étais assez dubitative. Pas vraiment le genre que j’aurais choisi moi-même. L’attention était là, il voulait me faire plaisir en m’offrant un livre. C’est donc avec appréhension que j’avais commencer ce livre :

« Résumé du tome précédant »

ah? je ne vous l’ai pas dit? « Le passager sans visage » c’est le tome 2. Mais l’attention était là. Alors, quand j’ai pu, je me suis offert le premier tome dont vous lisez mon avis actuellement. Souriez, ce n’est pas un drame. Mais bon Monsieur Ours Polaire s’en est voulu, il n’y avait aucune raison, il n’était pas censé deviner que c’était un second tome, rien sur la couverture ou le résumé au dos ne l’indiquait. N’étant pas aussi féru de lecture que moi, il n’a donc pas mes habitudes : ouvrir le livre, feuilleté les premières pages (là ou justement, l’indication concernant le tome précédant était indiqué) et allez sur Livraddict et Babelio (j’en profite pour placer les liens vers mes profils hein, si vous voulez m’ajouter en amie, n’hésitez pas)
Bref, se sont des petites habitudes que j’ai prise avec le temps. Il y a quelques années, j’aurais surement eu le même réflexe que mon Ours Polaire : couverture, résumé et c’est tout. N’empêche que lorsqu’il m’a offert le livre, il avait les yeux qui pétillaient de fierté et ça m’a émue. Quand je lui ai dit que c’était un seconde tome, il s’est presque décomposé sur place tellement il était dégoûté de pas l’avoir su. Sa petite bouille qui, pour beaucoup, ne laisse rien transparaître, n’a presque aucun secret pour moi. De la manière de prononcer ses mots, jusqu’à sa façon de plisser les yeux, ou de voir son sourire qui se fige le temps d’une demi-seconde : je le remarque très vite.

Mais je ne suis pas la pour faire l’éloge de mon couple et bien pour parler d’un livre. Donc, revenons à nos gâteaux. Après avoir lu pour la énième fois « Et soudain tout change » de Gilles Legardinier, je ne savais pas trop quoi commencer, comme après chaque bon livre, j’appréhende énormément la lecture du suivant : « Et si je suis déçu? Et si je n’arrive pas à avancer? » Et si… Et si… Bah avec autant de « Et si » j’aurais pu refaire le monde et rentrer ç l’heure pour le goûter. Passons. J’ai hésiter de longue minute. Mais Monsieur Ours Polaire me demandant régulièrement si j’avais commencé le livre qu’il m’avait offert, je me suis dis que ça ne me ferait pas de mal de changer de style de lecture. Allez hop, c’était décidé…. au milieu de la nuit, à 1h57 du matin (oui je suis très précise, et alors? Vous allez appeler la brigade des insomniaques?)

2h plus tard, j’étais au quart du livre, j’avais siffler ma 3ème tasse de café, mes yeux qui piquaient de fatigue. Mais surtout : je ne voulais VRAIMENT pas lâcher ce bouquin ! Des chapitres court et pas trop lourd se terminant à chaque fois avec une envie de continuer. J’avoue, le soir même quand je l’ai continué, j’ai peut-être grugé quelques chapitres. Je vous laisse imaginer la scène. Mon cher et tendre Monsieur Ours Polaire qui décide d’aller se coucher « Tu me rejoins? » et moi avec des yeux d’innocente « oui oui, je termine mon chapitre et j’arrive« 

Alors Messieurs, quand votre femme, accro à la lecture vous dit qu’elle termine son chapitre et arrive, c’est dans la même ligné que celles qui disent qu’elles en ont pour 2 minutes pour terminer de se préparer avant de partir. C’est un ENORME MENSONGE. Pourtant, ce n’est pas de la mauvaise volonté, je vous l’assure ! C’est juste qu’on se dit VRAIMENT qu’on va arrêter à la fin du chapitre…. 5 chapitres plus tard et un « Tu as fini? » rempli d’espoir venant de la chambre, j’ai vraiment arrêter la. Seulement, j’avais l’histoire en tête.

Grace Campbelle, une enquêtrice criminel de Glasgow un peu relégué au placard à faire de la paperasse et des dossiers sans grande importance depuis plus d’un an après ce qu’elle, ses collègues et ses supérieurs qualifient de bourde monumental. Je peux vous le dire, ça ne vous gâchera la lecture puisque c’est expliquer dans les premières pages : fautes d’être suffisamment sportive et étant, disons le concrètement : boulimique, elle n’a pu rattraper le connard (siiiii je peux le dire ! C’est MON blog !)  qu’elle poursuivait pour viol. Il s’est donc évaporé dans la nature et n’a pu être inculpé. La culpabilité la ronge. Mais une nouvelle chance lui est offerte par son chef : Elliot Baxter. Enfin une chance… c’est vite dit puisqu’il la met sur le dossier uniquement parce qu’il n’a personne d’autre de dispo. La voila donc partie pour le monastère sur l’île d’Iona à l’ouest de l’Ecosse où le meurtre violent d’un résident a été commis quelques heures plus tôt.

Avant de continuer à vous parler de l’histoire, je tenais à vous le dire et avec fierté : Grace n’est pas une enquêtrice filiforme ! C’est pas un de ces clichés de minceur qu’on voit dans beaucoup de livre. Et franchement c’est GENIAL ! Non mais sérieusement ! Pour une fois qu’il y a une femme très pulpeuse… faut que bien sur ses formes l’ai fait foirée une course poursuite… mais c’est cool quand même ça change. Bien sur, elle s’est mise au sport depuis qu’elle a été mise au placard, et elle essaye de calmer ses démons bouliques. MAIIIIIIIS (faut vraiment que je change de mot non?) pour une fois, vraiment, j’ai réussi à m’identifier quasi-totalement à l’héroïne. D’habitude se sont vraiment les traits de caractère, mais la, même physiquement, par sa culpabilité, par ses angoisses. Bon, pas par le boulot, je n’aurais pas les nerfs assez solide. Mais c’était vraiment top !

Revenons donc à nos cookies.

Très vite, Grace comprends que l’enquête va prendre des proportions plus grande qu’elle ne l’avait prévue. La victime avait, dans sa chambre, une porte secrète menant à un cabinet secret où il faisait des recherches secrètes dans le domaine scientifique, et plus précisément : astrophysique. BIM BAM BADABOUM. Tout vient alors de plus en plus rapide. On continue notre avancer avec de la spéléologie (je n’en ferais JAMAIS), on découvre un entrepôt très louche, contenant des choses encore plus louche et très… flippante. On rencontre Naïs, une agente de la DIA, très… non pas louche, mais plutôt froide, distante, bordel une vrai frigide ! Mais très vite quelque chose lie les deux femmes. Les chapitres s’enchainent, nous sommes à bout de souffle, j’ai bu ma 4eme cafetière, j’ai les yeux explosé mais SURTOUT j’ai en moi l’excitation qui monte en flèche pour savoir la suite. Parce que JE VEUX savoir.

Vous l’aurez compris… Je suis un peu fêlée du bocal. Mes copines les araignées sur le plafond de ma tête me regardent de leurs huit yeux respectif en se disant qu’à force de faire monté la pression dans mes neurones, il va finir par y avoir un incendie. J’étais parfois secouée de « Naaaaaaaan??? » et de « oh bordel bordel bordel » et d’un « oh putain »
Promis juré, je regardais pas de porno et je n’étais pas en plein coït. C’était bien de la lecture et d’un thriller. Un thriller très bien écrit et dont l’auteur a super bien fait son boulot. Il n’a pas juste inventé une enquête, balancé quelques infos comme ça au hasard. Il a potassé son sujet, il s’est renseigné et ça c’est beau !

 

Donc, Nicolas Beuglet, si vous passez un jour par mon blog : je vous tire mon chapeau (très haut) et une grande révérence parce que vous m’avez complètement soufflé ! Un peu plus et c’était le mistral qui m’emportait.

Deuxième article du blog. Deuxième coup de cœur. Prochaine lecture? Le tome 2 évidemment !

 

 

 

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